- C'est pas que je veuille être terrible ou quoi que ce soit. Genre, j'aime pas les meuf qui parlent pour rien, quoi. Merde, qu'est-ce qu'elles soulent, ces meuf là ! Elles ouvrent leur museau pour sortir des conneries sans queue ni tête. Genre, j'm'en fous de leur tronche mais voila quoi, j'en kiffe une de ces connes. Je lui pisserai bien dessus aux bon vieux Dieu, sans rire. Juste pour me fondre bien la gueule. Ouais, mec, j'ai rien d'mandé, aussi. Attend, putain, ça me tombe comme ca sans prévenir. Il a cru quoi, lui. Qu'c'était la teuf, genre Ibiza. Puis, sérieux, t'as vu sa tronche. Elle a des dents de chevaux, ma parole. Comme l'âne de Lucky Luck, là... P'tain, tu crains aussi. Genre, tu connais pas l'âne de Lucky Luck ? Peuf, t'es pas sortis de la misère, j'te dis. Toute façon, c'est pas toi qu'es soulé par l'autre salope. Ouais, genre c'est profond, t'sais. Ça fait des bruits chelous dans mon corps quand j'entends ses talons de pouffiasse. Ouais, mec, j'ai les jambes qui tremblent. T'sais, au début j'ai vachement cru qu'c'était le diabètic ou un truc comme ça comme ma cousine Anka l'a . Puis, v'là que ça recommençait quand la bouffonne approchait. Sérieux, qu'est c'que j'voulais lui démonter la tronche à elle. Ouais, v'là quoi, elle est même pas belle à la base, genre baisable quoi. 'Tain, mais c'est profond quand même, t'sais. Genre, j'dors pas la nuit. Genre, j'mange plus de kebab. Genre, j'crois que j'suis mort. Attirance, mon cul, ouais. Tu m'vois avec une trainée comme elle, sérieux. J'suis sure qu'elle pue, aussi. C'est pour ça que j'ai envie d'aller lui toucher les cheveux. J'kiferai trop aller raconter aux mecs du Plateau à quoi ça ressemble une baleine graisseuse. J'vois pas d'autre raison, sinon. Y a pas d'autre raison t'façon. Elle craint comme meuf. Allez, mec, accouche, ta mère. Dit qu'elle pue, aussi. Genre, comme ça, j'pourrais au moins y croire. Saloperie, dit moi un truc à faire là d'suite. Tu vois ce que j'veux dire?
. . .
- Ferme les yeux et tu verras. Ouais , mec, ferme les yeux et tu verras. T'façon, il n'y a que ça.
- Texte écrit à 3h31 d'un 15 Avril 2009, dos posé contre le mur de la chambre 22 -